
Ouvrir un compte vous permettra d'effectuer rapidement une commande et de bénéficier d'avantages lors d'actions commerciales ponctuelles.
warning_header
success_header
Portugaise – IWC: De part ses nombreuses complications, la Portugaise marque le début d’une série de montres légendaires dans l’histoire de l’horlogerie. Divers modèles de Portugaise ont suivi : les Tourbillon Mystère, les Perpetual Calendar, les Yacht Club et les Chrono Automatic entre autres et ainsi s’inscrivent dans la plus parfaite tradition horlogère que vous propose votre boutique Les Champs d'Or/ www.horloger-paris.com.
IWC Portugaise : année faste pour une icône
Alors que les montres Portugaise, collection incontournable, entrent dans leur huitième décennie, la manufacture de Schaffhouse a décidé de les placer sur le devant de la scène. Cette "année Portugaise" est ainsi ponctuée de nouveautés venues enrichir cette gamme d'instruments de précision dédiée à l'univers nautique.
"Héros des mers, noble peuple...", ainsi commence l'hymne national portugais. II est l'expression d'une mémoire collective qui fait des grands navigateurs du pays - Vasco de Gama, Bartholomé Dias ou Fernando Magellan - des héros presque vivants. Ces quelques précisions que donne IWC dans la présentation de ses collections annuelles ne doivent rien au hasard. Pour la manufacture de Schaffhouse, 2010 est en effet une "année Portugaise" lui permettant de sublimer une gamme de montres devenue icône et qui fait partie des incontournables de la marque.
A l'origine de l'essor maritime, la montre
Pour IWC, l'histoire de la Portugaise remonte aux années 1930, une époque où le Portugal ne figurait plus parmi les grandes puissances avec une présence maritime largement évanouie. Mais comme le dit l'hymne national, dans les veines des Portugais coule encore le sang des grands maîtres de l'océan. C'est précisément pour perpétuer cette tradition que deux importateurs lusitaniens, Rodrigues et Teixeira de Porto et Lisbonne, viennent frapper à la porte d'IWC en 1939. Avec une demande bien précise. Ils passent en effet commande à la manufacture d'une montre-bracelet dont la qualité, la robustesse et la précision devaient être équivalentes à celles d'un chronomètre de marine. Autant dire du jamais vu, étant donné que seules les montres de poche étaient alors susceptibles de répondre à ce cahier des charges.
Rappelons que le chronomètre de marine, inventé par John Harrison (1735-1759), a permis de faire un pas décisif dans le calcul des coordonnées géographiques en mer, jusque-là quasi impossible dans la détermination de la longitude. La combinaison des observations astrales et de l'heure exacte, emmenée à partir du port d'attache aux coordonnées exactes, ont ainsi permis pour la première fois la détermination précise de la localisation des navires. "Les montres de précision d'Harrison ont révolutionné la navigation maritime, expose IWC. Plus tard, les chronomètres de marine indiquant l'heure précise à la seconde près - très chers à fabriquer - sont devenus, à côté du compas, du sextant, des cartes et des manuels de navigation, l'un des auxiliaires les plus précieux à bord. Seule la radionavigation du 20e siècle puis le GPS des 1995 ont permis d'affiner et de simplifier la navigation. Mais la montre reste encore et toujours le symbole nautique de la nécessité de tracer sa route avec certitude. Et c'est à elle que la navigation maritime doit son essor."
Design moderne et mécanique de pointe
Pour satisfaire la demande des deux marchands, IWC s'est donc mise au travail dans le but de transformer son calibre 74 dont le mouvement monté sur pont était à l'origine destiné à une montre savonnette. Le calibre 74 était l'héritier direct des mouvements développés par le fondateur de l'entreprise, Florentine A. Jones, venu des Etats-Unis en 1868 dans le but de faire fabriquer en Suisse, pays alors réputé pour ses bas salaires, des mouvements de montres de poche de haute précision avec des machines-outils américaines modernes. Autant dire une révolution dans le landerneau helvétique. A ses débuts, Florentine Ariosto Jones s'était lancé dans l'aventure avec une demi-douzaine de mouvements de base, désormais partie intégrante de l'histoire horlogère sous la dénomination calibres Jones. Tous avaient la même particularité technique : une queue de raquette surdimensionnée pour un réglage plus aisé et précis de la fréquence d'oscillation. De quoi séduire nos deux marchands qui ont en effet obtenu ce qu’ils désiraient, à savoir une montre-bracelet de grande dimension au boîtier en acier, doté du calibre 74 qui sera bientôt remplacé par le calibre 98, et d'une précision à toute épreuve. Dès lors, au sein de la manufacture, les collaborateurs ne parlaient plus que des "Portugaises" pour désigner ce type de montres. Le mythe était né.
Explication d'IWC : "L'eau et le vent sont les meilleurs alliés, dit un proverbe portugais. Les pionniers de la navigation portugaise s'entendaient à faire coexister des contraintes apparemment inconciliables : tempérament de feu et esprit pragmatique ; héroïsme et respect des forces de la nature ; héritage traditionnel, sciences naturelles et technique des temps modernes. Les montres Portugaises d'IWC sont un lointain écho de cette glorieuse époque.
Tout en renouant avec la tradition des instruments nautiques, elles séduisent par un design moderne et une mécanique de pointe."
Un succès des années 1960 revisité
Inutile de préciser que pour cette "année Portugaise", IWC n'a pas dérogé à cette tradition, notamment avec son modèle Portugaise Yacht Club Chronographe, une montre à succès, dans les années 1960 et 70, qui signe ici son grand retour. "La Portugaise Yacht Club Chronographe est la montre la plus sportive des soixante-dix ans d'histoire de cette famille de montres à la riche tradition, d'où son étanchéité jusqu'à 6 bars, sa couronne vissée ainsi qu'une protection de la couronne," expliquait la manufacture lors de la présentation de cette nouveauté au dernier SIHH. Originale par son affichage, la fonction chronographe permet de lire un temps additionnel jusqu'à douze heures sur un seul et même compteur pour minutes et heures. Cet affichage analogique proposé par le calibre 89360 offre en effet un confort de lecture souvent déficient sur la majorité des chronographes, dans la mesure où les temps chronométrés se lisent comme sur une montre traditionnelle. La nouvelle Portugaise Yacht Club Chronographe est également dotée de la fonction flyback ou retour en vol.
Avec ses Portugaise Remontage Manuel et Portugaise Tourbillon Remontage Manuel, IWC a également voulu jeter "une nouvelle passerelle entre le passé et le présent". La première constitue en effet une suite logique à la saga du modèle historique de 1939, constitué en une véritable collection depuis 1993 à l'occasion des 125 ans de la marque. La Portugaise Remontage Manuel, en tout point conforme à la montre d'origine en termes de forme du boîtier, de dimension et de conception du cadran, se distingue sur le cadran noir par son cercle des secondes argenté comportant un détail sortant de l'ordinaire : un "60" rouge vif. Détail que l’on retrouve sur le modèle apparenté, au cadran argenté et cercle des secondes gris clair. "Les deux modèles sont dotés d'une minuterie typique de forme classique « chemin de fer » et d'un calibre de manufacture 98295 avec des références stylistiques aux premiers mouvements Jones, révèle IWC, telles que le pont trois quarts platine en maillechort et la raquette surdimensionnée permettant le réglage précis de la longueur active du spiral".
Référence aux origines
Cette référence aux mouvements Jones est également une des caractéristiques de la Portugaise Tourbillon Remontage Manuel qui porte d'ailleurs la signature du fondateur d'IWC sur le cadran. Son calibre 98900, que l’on peut admirer à travers le fond saphir, est ainsi le descendant d'une longue lignée de mouvements de montres de poche développés à partir des années 1920 et est particulièrement adapté aux garde-temps de grande dimension à remontage manuel. Pour ce modèle, la fréquence du balancier a été poussée de 18'000 a 28'000 alternances/heure, si bien que le dit balancier oscille dans la cage du tourbillon volant place à 9 h à raison de quatre fois par seconde pour une meilleure précision du calibre.
Dans le registre des complications utiles, la manufacture helvétique présente également une Portugaise Automatique à remontage Pellaton, réserve de marche de sept jours, petite seconde et date, soit une nouvelle interprétation d'un modèle lancé en 2004, ainsi que deux nouvelles versions de sa Portugaise Chronographe aux dimensions modérées (40,9mm), ce dernier modèle étant à ce jour celui qui a remporté le plus de succès dans l'histoire d'IWC. La manufacture tient à souligner un autre atout : même revêtus de leurs nouveaux atouts, les deux nouveaux modèles chronographe restent, avec leur légère tendance à l’affirmation, des classiques de la marque, identifiables au premier regard.
Maîtrise des complications
La manufacture ne s'est toutefois pas contentée du plus simple, bien au contraire. Dans l'univers des complications, elle fait également montre d'une maîtrise de tous les instants avec sa Portugaise Tourbillon Mystère Rétrograde, sa Portugaise Calendrier Perpétuel et sa Portugaise Répétition Minutes, trois déclinaisons horlogères qui comptent parmi les réalisations reines de la branche. "La Portugaise Tourbillon Mystère doit précisément son mystère à l'illusion que la petite cage comportant le balancier semble flotter librement sur le fond noir, explique-t-on chez IWC. Les concepteurs d'IWC ont maintenant doté la mystérieuse diva d'un affichage rétrograde de la date, d'où son nom de Portugaise Tourbillon Mystère Rétrograde."
Pour ce qui est de la Portugaise Calendrier Perpétuel, IWC enrichit ce modèle de deux variantes en or rose et deux autres en or gris, toujours dotées d'une réserve de marche de sept jours. La manufacture n'est pas intervenue au niveau technique sur un calibre de la famille des mouvements 50000, parfaitement adapté à sa fonction consistant à afficher la date, le jour de la semaine, le mois et l'année à quatre chiffres avec indication perpétuelle des phases de Lune, chacun de ses affichages étant programmé mécaniquement et synchronisés les uns aux autres pour un fonctionnement totalement autonome. Quant à la Portugaise Répétition Minutes, elle s'intègre dans le parfait prolongement des développements voulus par IWC.
"Quand, dans les années quatre-vingt, la manufacture IWC Schaffhausen a mis au point sa répétition minutes personnelle pour sa Grande Complication, projet dans lequel elle a investi des milliers d'heures de travail, elle a non seulement obtenu un résultat exceptionnel à tout point de vue sur le plan technique, mais elle y a aussi pris goût, rappellent fièrement les horlogers de la manufacture.
Le chef-d'œuvre acoustique porté au poignet, qui donne l'heure à la minute près sur deux ressorts-timbres différents et soigneusement accordés lorsque l’on actionne le poussoir, fait depuis lors partie intégrante du répertoire de ses spécialités."
Une Grande Complication en point d'orgue
Grande Complication, le mot est riche. IWC ne pouvait en effet pas revisiter de fond en comble sa gamme Portugaise sans y apporter une cerise sur le gâteau sous la forme d'une montre d'exception. C'est également chose faite. La Grande Complication d'IWC, qui était il y a tout juste vingt ans une nouveauté mondiale puisque réunissant en une montre-bracelet toutes les complications horlogères.
IWC Schaffhausen : l'astronomique portugaise
Il aura fallu dix ans de recherche et une poignée d'éminences horlogères de haut vol pour parvenir à glisser dans une montre-bracelet, outre un concentré de complications, le temps sidéral et le temps solaire combinés.
Cette sidérante montre-bracelet, répondant au nom de Portugaise Sidérale Scafusia, ne sera produite qu'à la demande. Son diamètre atteint 46 mm, même si elle donne l'impression, galbes et classicisme aidant, d'en faire moins. Quel meilleur diamètre que celui de cette ligne iconique pour accueillir, en ses entrailles, autant de complexités, même miniaturisées à l'extrême? La collection Portugaise, devenue mythe, fêtait, en 2009, son 70e anniversaire. Elle voit le jour en 1939 lorsque deux marchands portugais, des clients exigeants, de passage à Schaffhouse, passent commande directement à la manufacture, née en 1868, d'une montre-bracelet ultraprécise, disposant des mêmes fonctionnalités que celles dont se servaient les grands navigateurs de leur nation. Elle a ainsi été la première à formaliser le format géant au poignet – devenu ces quinze dernières années un standard communément plébiscité. Avant de s'imposer en légende dans l'univers des aviateurs, elle était aussi la première montre-gousset à être portée en bout de bras.
Il était temps que la manufacture schaffhousoise, embarquée ces derniers temps dans une communication dont on aurait pu retenir, à tort, que le flonflon facile de tapis rouges foulés par les pieds de celebrities, renoue avec son ADN manufacturier et tape un grand coup. A force de feuilleter les pages people, on oublierait presque la profondeur historique de ce grand vaisseau horloger, disposant à l'interne des capacités pour produire ses propres calibres, comme le 51011, et, surtout, maîtrisant les arts horlogers les plus aboutis. A l'interne? Ou, comme la tradition horlogère séculaire l'autorise en matière de quête de l'absolu, en puisant dans le vivier scientifique de haut vol alentours et en s'arrogeant les compétences des plus grands esprits. Ainsi, preuve que le style « and friends » lancé par Maximilian Büsser fait des émules au pays de la transparence convenue, le professeur Ben Moore et le concepteur indépendant Jean-François Mojon, respectivement directeur de l'Institute for Theoretical Physics de Zurich et fondateur de Chronode SA, côtoient, sur la documentation luxueuse, Stefan Ihnen, Thomas Gäumann et Mario Klein, les plus grandes compétences internes d'IWC en matière de recherche et de mouvements. Sans oublier le maître horloger Stefan Brass.
De cette jonction d'excellences naît une pièce hors norme, réunissant un panel d'indications astronomiques affichées avec, selon la formule, une précision absolue. Un défi pétri d'ambition, dont l'histoire méritait largement deux méga events, à Schaffhouse et au Chili, ainsi qu'une pluie d'attentions imprimées ou filmées.
Le module astronomique ajouté au calibre 94900. Dans un espace minuscule sont indiqués la voûte céleste, la ligne d'horizon, les coordonnées géographiques, le temps solaire, le temps sidéral, l'indication du lever et du coucher du soleil, ainsi qu'un affichage des phases diurnes et nocturnes, et du crépuscule. Derrière l'affichage du rang du jour se trouve un quantième perpétuel entièrement intégré.
La face de la Portugaise Sidérale Scafusia concentre les indications d'usage - heures et minutes -, un temps sidéral lisible sur son sous-cadran placé à 12 h, une jauge de réserve de marche, ainsi qu'un tourbillon une minute à force constante. A relever, l'aiguille bleuie des secondes, arrimée à même la cage tournante du tourbillon.
Aucun article dans votre panier...
Expédition
0,00 €
Total
0,00 €
« Continuer mon shopping Panier Commander
La souscription à notre Newsletter vous permet de rester informé
